Aujourd’hui, l’énergie est une grande préoccupation ; en effet, que ce soit au niveau des bâtiments, de l’automobile etc, nous faisons notre mieux pour minimiser le gaspillage.
Il existe différentes façons pour obtenir de l’électricité.
La première, beaucoup critiquée et pas toujours aimée par la majorité des gens, étant donné ses risques et les précautions qu’elle nécessite, est l’énergie nucléaire. Cependant, elle est réellement indispensable. En effet, malgré les déchets assez complexes qu’elle engendre, et même si elle n’a qu’un rendement de 30% (70% de l’énergie “atomique” issue de la fission de l’uranium est “gâchée” en chaleur dans les tours de refroidissement et cette énergie n’est pas récupérable par cogénération), elle a une puissance importante. Les centrales nucléaires présentent certains désavantages : il n’est pas possible de les arrêter ; on ne peut que faiblement les moduler selon les besoins énergétiques du moment. Ainsi, une fois installée, elle fonctionne de façon ininterrompue pendant 50 ans (sa durée de vie moyenne).
Ensuite, il existe les centrales thermiques à flammes fonctionnant au gaz ou même au charbon. Ces dernières fournissent plutôt des énergies d’appoint (en hiver, quand la demande augmente et que la centrale nucléaire ne suffit pas). Elles peuvent se mettre en marche assez rapidement et le gros avantage c’est qu’on peut les arrêter quand bon nous semble. Bien sûr, ce type de centrales nécessite des investissements importants au niveau du traitements des fumées rejetées afin d’être au normes réglementaires.
Nous en venons aux énergies renouvelables, les énergies vertes, actuellement à l’ordre du jour et qu’on développe pour que la production d’énergie n’aille pas à l’encontre de la protection de l’environnement. Commençons par les panneaux photovoltaïques qu’on installe sur des grandes surfaces planes (souvent sur des toits) dans des régions où la luminosité du soleil est optimale. Ils n’ont pas un bon rendement (un peu plus de 10% de l’énergie reçue par le soleil est transformée en électricité ). De plus, il faut recouvrir une grande surface pour produire une quantité d’électricité intéressante ( environ 10 W par m2). Venons en ensuite aux éoliennes ou hydrauliennes qui ont besoin de vents puissants et réguliers ou de courants d’eau. Ces dernières sont souvent accusées d’enlaidir le paysage rural et d’apporter une nuisance sonore …
De plus, l’énergie électrique fournie par une éolienne est fortement variable au cours du temps. En effet, une éolienne ne délivre sa puissance maximale que dans une fourchette de vitesses de vent assez restreinte : trop lent, le vent n’entraîne pas les pales assez vite et trop rapide, il les entraînerait trop vite et il faut alors réduire la vitesse de rotation.
Enfin, il y a l’hydraulique, avec des barrages et des centrales récupérant l’énergie potentielle. L’installation d’une centrale et la construction d’un barrage est souvent coûteuse mais est parfois aussi très intéressante au niveau rendement (un autre article sera dédié à cette forme d’énergie renouvelable).
Tout ça pour se rendre compte qu’on ne pourra jamais utiliser que les énergies renouvelables et bannir le nucléaire et la thermique à flamme car on ne peut assurer la production, elle dépend trop des conditions météorologiques, que nous ne sommes pas en mesure de contrôler…
En conclusion, toutes les énergies ont leur rôle dans la production d’électricité et on se doit de toutes les conserver.